LES
ANNées palace :
"the 12" inches discofunk-O-Graphy's place".Le PALACE temple de la nuit parisienne
languages available for this paper.
Pour célébrer la sortie le 19
juin 2002, de la DOUBLE compilation "Les Années PALACE" chez Sony music
France, compilation dirigée par Michael BIJAOUI, Black Music Collectors
vous propose de compléter ce voyage musical par cette édition spéciale.
Pour
résumer en quelques phrases, l'importance du PALACE dans la vie de la nuit
en françe : Le PALACE a été le
club le plus important par sa taille et par le retentissement qu'il a
généré. Son originalité
tient au fait que le club (comme le Studio 54) a été construit dans un
ancien théâtre. Tout avait été
pensé à la démesure. La véritable
attraction c'était la scène avec ses 3 lasers et les fumigènes. Les autres éléments
du succès du PALACE, c'est la musique: DISCO et le mélange du public.
Le
contenu du CD :
ATTENTION : Cette compilation inclue deux versions maxi DISCO qui sont longtemps restée introuvables. "Enjoy it!".
GRACE JONES :
Jamaïcaine installée
à New York, elle rencontre et épouse à Paris Jean-Paul Goude où son look
sado-maso, fait d’elle la muse des clubs. Elle interprétera d’ailleurs
« La vie en rose » pour l’inauguration du Palace.
CHIC :
Les sorciers black de la pop : disco, Nile Rodgers & Bernard
Edwards, cartonnent dans toutes les boites du monde, dès 1977, avec « Dance
Dance Dance ». En 1978, outre leur mega tube « Le Freak »,
ils font danser des millions de nightclubbers, sur la rythmique diabolique
de « Chic Cheer ».
EDWIN STARR :
Artiste de la légendaire Tamla-Motown, il fait un tabac
avec « Contact », faisant une infidélité à son ancienne maison de
disques, au profit de la 20th Century Fox. Le beat bat son plein au
Palace avec ce tube caractérisé par de puissantes percussions et une
section de cuivres extrêmement bien maîtrisée.
KOOL AND THE GANG :
Produit par le jazzman Eumir Deodato, « Lady’s
night » est le tube qui les révèle au monde. S’en suit alors une
formidable carrière jalonnée de hits interplanétaires qui perdura de
nombreuses années.
ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA :
Tout en étant une formation blanche rock,
Electric Light Orchestra remporte un franc succès auprès des DJ’s avec le
hit « Shine a little love » Une rythmique très disco, des cordes
bien en vue et des chœurs proches des Bee-Gees…Le succès est au
rendez-vous !
THE JACKSONS :
Michael et ses frangins frappent fort et très fort.
« Shake your body » enflamme les pistes de danse. Les nuiteux du
Palace, s’en donnent à cœur joie.
EARTH WIND & FIRE : Incontestablement le groupe Funk le plus
populaire et le plus créatif de ces 30 dernières années. Sous la houlette
de Philip Bailey et Maurice White, il enchaîne tube sur tube. « Boogie
Wonderland », interprété avec le trio féminin The Emotions, reste
un incontournable du Palace.
HERBIE HANCOCK : Jazzman émérite, il fait partie des précurseurs des
synthés traficotés et des vocoders. Il exploite avec brio toutes les
tendances, jusqu’à aborder la funk avec George Benson, Stevie Wonder,
Quincy Jones… « You bet your love », est une perle disco teintée
de Funk, qui tourne en boucle sur les platines du légendaire disc-Jockey
du Palace, Guy Cuevas.
SYLVESTER :
Décédé il y a 14 ans, Sylvester était la
personnification même du Disco, avec un grand D. Natif de Los Angeles,
diva du disco et de la communauté gay, il eut droit à la consécration
internationale, avec l’indémodable « You make me feel »
qui
symbolise toutes les « tendances » du Palace.
VILLAGE PEOPLE : Créé par les Français Jacques Morali & Henri Belolo,
Village People est le groupe disco qui a vendu le plus de disques dans le
monde. Ouvertement gays, ils incarnent merveilleusement bien le mouvement
disco, qui trouve ses racines dans les boîtes. « Macho man » en est
le plus beau témoignage
AMANDA LEAR :
Ex -égérie de Dali,
elle est avec Grace Jones, une des déesses mythiques du mouvement disco.
En 1978, elle débarque avec « Follow me », qui s’installe
rapidement parmi les titres les plus programmés, particulièrement dans le
monde homo de la nuit. Elle fait
l’ouverture du Palace avec ce titre, devant 2000 nuiteux qui se déhanchent
frénétiquement sur ce son disco Allemand qui l’accompagne.
TASTE OF HONEY :
Publié en juin 78, « Boogie oogie oogie », se
classe N°1 aux USA et ce durant près de 3 semaines. Ce groupe comprenant
la chanteuse Hazel Payne, acquiert un autre légitime triomphe. Il
recueille le Grammy Award, du meilleur groupe révélation de l’année.
Guitares à gogo et mélodie rengaine, il est typique de la disco de la fin
des années 70.
ALICIA BRIDGES :
A l’époque, nul ne sait si l’interprète de
« I love
a night life » est blanche ou noire. La puissance de sa voix et
le thème ravageur de ce titre, font alors un énorme carton sur tous les dancefloors. A l’instar du Palace, le studio 54 à NewYork en fait sa
coqueluche.
GIORGIO MORODER :
Compositeur & producteur de génie, il donna toute la
mesure de son talent avec son acolyte Pete Bellotte au service d’une
multitude d’artistes de renommée mondiale : Donna Summer, Sparks, Three
Degrees, Blondie, Irene Cara (Flashdance)…Son groupe The Munich Machine
(comme les Teutons Kraftwerk), fut parmi les précurseurs de la musique
dite électronique. Contrairement aux productions américaines, il imposa le
gros son disco fabriqué outre Rhin. « Chase » le thème du film
Midnight-Express, devint à son tour un énorme standard de clubs.
CAMEO : Cela fait près de 30 ans que Larry Blackmon et ses potes au
look excentrique et aux coupes afros, monopolisent les charts américains.
Originaires d’Atlanta, leurs productions sont empruntes d’un
perfectionnisme débordant. Bien que Cameo soit reconnu comme un groupe de
funk bien grasse, leur titre « Find my way » est conçu dans un
esprit musical 100% disco. Violons, cuivres, slaps de basse, ambiance
festive du style « La croisière s’amuse », enveloppent ce titre, qui siéra
à merveille à vos soirées pat d’eph’ !
RITZ :
Pur produit disco qui déferla en 1979, cette formation à
l’allure calquée sur celle de Chic, fit un carton avec la reprise de
l’intemporel « Locomotion ». Souvent enchaîné par les DJ’s après
Sylvester, c’est un ouragan qui s’abattait alors sur la piste du Palace !
(ATTENTION: Sur le cd la version MAXI, très rare !!!)
DAN HARTMAN :
En 1978, on attendait avec impatience le compte à rebours
du remarquable « Instant Replay », dès que le DJ Guy Cuevas,
faisait carburer ses platines. Chanteur de rock, il accompagna notamment…
Stevie Wonder. C’est plus par soucis d’opportunisme, qu’il glissa vers la
vague disco. Disparu il y a quelques années il nous laisse en héritage,
certainement l’un des plus beaux fleurons de la boom boom music.
CHERYL LYNN :
En 1978, « Got to be real », ne laisse guère
indifférent l’ensemble des amateurs de Disco/Funk… Matraqué avec
insistance, ce titre taillé sur mesure pour les boîtes est devenu un
classique. Il mérite donc une place de choix dans cette compilation.
HEATWAVE :
Ce groupe résolument
funk des années 70, gagne ses lettres de noblesse avec le tube « Boogie
night ». Bien que commercialisé une année avant l’ouverture du Palace,
sa production extrêmement léchée sous l’impulsion bénéfique de Rod
Temperton (Compositeur à succès pour Michael Jackson), donne un coup de
fouet aux soirées endiablées de ce temple de la danse !
THE THREE DEGREES : Trio féminin issu de Philadelphie, il connut ses
premiers succès, grâce au féerique Philadelphia Sound. Obtenant divers N°1
aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, le groupe se laisse séduire par
Giorgio Moroder, qui leur concocte à la sauce munichoise, cet excellent
disco « Givin’ up Givin’ In ! »
WILSON PICKET :
Né en 1941 dans l’Alabama, il est fort réputé pour ses
talents de chanteur de Rhythm’N’Blues. En 1978, il fait (lui aussi) une
escapade vers le disco, avec « Groove city », classé notamment 18
semaines, dans le légendaire hit des clubs de WRTL, animé par feu Bernard
Schu.
(ATTENTION: Sur le cd la version MAXI, très rare !!!)
M : « Pop Muzik » est le disque le plus intrigant de cette
année 1979. Son créateur Robin Scott, a eu l’intelligence de façonner ce
tube, en y associant habilement des sonorités disco à celles de la
british-pop. Le résultat plus que prometteur, fait qu’il deviendra un hit
mondial et lui rapportera des millions de dollars. Sa programmation au
Palace était soutenue et fréquemment suivie du « Goodnight Tonight » de
Paul McCartney & The Wings qui s’essaya lui aussi avec brio au disco.
Quand deux Anglais se rencontrent…
AMII STEWART :
Initialement interprété en 1966 sur le légendaire label
Stax, par Eddie Floyd, c’est cette plantureuse black, qui en 1979, hisse
au sommet des charts « Knock on wood ».. Publié en Allemagne chez
Hansa-Records (Eruption, Boney M…), il s’adjuge rapidement les premières
places, aussi bien pour les ventes que dans les passages en discothèques.
Il fut un des titres les plus « matraqués » au Palace et demeure à ce jour
un standard absolu.
KAREN YOUNG :
Quand Andy Khan et Kurt Borusiewicz, pondent cette
merveille de “Hot Shot », ils sont loin de s’imaginer, qu’il
fera le tour du monde. Karen Young l’interprète avec une énergie hors du
commun et ce standard made in Philadelphia commercialisé en 1978, fera
les beaux jours d’un nouveau label parisien, « Flarenasch ». Il ne se
passait alors pas une soirée, sans que ce must, ne soit diffusé au
Palace.
GINO SOCCIO :
D’origine italienne, il exporte le son disco Canadien,
où il élit domicile. Guitariste et producteur émérite, il compose cet
incontournable « Dancer », qui du « Studio 54 » à New York… au
« Palace » à Paris, devient le chouchou des disc-jockeys.
BOMBERS :
« Everybody get dancin »
est encore une production
teutonne, qui remporta un énorme succès aux Etats-Unis sur le label
West-End. Cette « bombe » fut classée N°3, durant 2 semaines au DISCO TOP
100 du Billboard et 14 semaines au hit des clubs de WRTL.
GARY’S GANG :
Publié sur le petit
label new-yorkais SAM, il est vite signé chez Columbia, compte tenu des
réactions plus que positives engendrées dans les clubs par « Keep on
dancin ». Certifiée N°1 elle aussi au DISCO TOP 100 du Billboard ,
cette production magique concoctée par Eric Matthews, demeure à ce jour,
un titre intemporel. Il fit partie des maxis single les plus diffusés au
Palace.
AL HUDSON & THE PARTNERS :
“You can do it” est extrait
du Lp “Happy feet” sorti sur ABC Records en 1979. S’inspirant fortement de
la rythmique de « Lady’s night » de Kool and The Gang, cette chanson
entraînante, fit les belles nuits du Palace qui ne passa pas une soirée
sans qu’elle y soit programmée. Du reste, elle se classa en France,
pendant 4 semaines consécutives, N°1 des clubs et 18 semaines dans les
charts outre atlantique.
EVELYN « CHAMPAGNE » KING :
Native du Bronx, c’est à 16 ans
qu’elle débute dans la chanson à Philadelphie. En 1978, elle sort son
premier album, d’où est issu le tube mondial « Shame ». La vague
disco passée, elle écume les clubs, en y interprétant la musique de ses
racines : le rhythm’n’blues.
NARADA MICHAEL WALDEN :
Compositeur, arrangeur, batteur, interprète
et heureux producteur de Whitney Houston, Aretha Franklin, Diana Ross,
Pattie Austin, Stacy Lattissay, The Temptations, Sister Sledge…, il
réussit à classer dans les charts en 1979, le tubesque “Tonight
i’m Alright ». Au Palace, c’est un carton absolu. Les nostalgiques
sont là pour en témoigner !
G.Q : Emmanuel Raheim Leblanc et Sabu Crier, jouent dans des clubs
enfumés du Bronx et ce depuis…1968 ! Sorti en 1979 « Disco night »
est un des plus gros succès disco de l’année. Au Palace, la fête bat son
plein et les platines du DJ, ne cessent de chauffer sur cette production
new-yorkaise, pour le plus grand plaisir des noctambules en transe.
ROSE ROYCE :
Groupe funk de Los Angeles, il est surtout connu
pour son hit musclé « Car Wash ». Produite d’une main de maître par Norman
Whitfield (Bohannon, The Temtations…), cette formation talentueuse
s’adonne elle aussi au disco et c’est avec une prodigieuse sophistication
qu’est conçu « Is it love you’re after ».
SISTER SLEDGE :
C’est sous la bénédiction de Chic, personnifié
par Nile Rodgers & Bernard Edwards, que les sœurs Sledge, cannibalisent
les charts du monde entier. En 1978, leur fabuleux album « We are
family », envahit les bacs des disquaires. « He’s a greatest dancer »,
est le second tube marquant de cette galette, samplé singulièrement près
de 20 ans plus tard par Will Smith.
ANITA WARD :
Cette ex-institutrice enregistra « Ring my bell »
en 1979 qui dès sa sortie, est un triomphe. Impossible de rester
insensible au « piou piou piou » rengaine, qui accompagne sur plusieurs
minutes, la voix aiguë de l’ancienne choriste du Memphis Gospel Choir.
L’été 79 fut très très chaud, au Palace !
REAL THING :
Formé à Liverpool par les frères Amoo, Real Thing
cartonne en 1976, avec « You to me are everything », qui fut N°1. En 1979,
il frappe de nouveau fort, avec « Can you feel the force ? »,
dont les somptueux arrangements de cuivre, sont signés par le Français
Ivan Julien , exilé à Londres. Dès les premières mesures, c’est la foudre
qui s’abat sur la piste ultra bondée du Palace.
THE WHISPERS : Interprété par la formation phare du mythique label
californien Solar (Shalamar, Lakeside, Dynastie...), “And the beat goes
on” se hisse en tête des classements internationaux en quelques
semaines, devenant un incontestable méga-tube. Il trouve par conséquent
une place bien méritée au sein de cette compilation.
MICHAEL ZAGER BAND :
“Let’s all chant“ est l'unique
succès de ce jeune musicien. Tube incontournable dans toutes les boîtes,
le gimmick enclenché et c’est une marée humaine qui se précipite sur les
pistes. Après avoir enflammé le Palace et empoché un super pactole grâce à
des millions de disques vendus, notre sympathique Michael a retrouvé en
toute simplicité l’ambiance feutrée des studios d’enregistrement.
L'histoire par Michael BIJAOUI:
Qui n'a pas rêvé un soir de franchir les portes mythiques du Palace ? Nous étions d'ailleurs nombreux à nous retrouver en semaine devant le 8 de la rue du Faubourg-Montmartre avec l'espoir de pénétrer dans le saint des saints.
Plus
qu'une simple discothèque, mieux qu'un cadre de débauche pour branchés en
goguette, le célèbre établissement incarne à merveille la fête, l'euphorie
et l'insouciance propres à la fin des années 70. Chaque nuit, dans son
habit de lumière, Fabrice Emaer, père fondateur du lieu, reçoit le
Tout-Paris soit la crème du show-business et le top de la jet-set. Chic et
choc, des centaines de happy few mêlés à d'illustres inconnus font
le pied de grue jusque sur les Grands Boulevards avant de décrocher leur
billet d'entrée. A l'intérieur, le ballet des stars bat son plein : les
fêtards peuvent y voir Andy Warhol bavarder avec Mick Jagger, Paloma
Picasso toiser du regard Liza Minnelli, Serge Gainsbourg fricoter avec
Jane Birkin ou Alain Pacadis faire son miel des derniers potins mondains
pour sa chronique "Nightclubbing" dans Libération. A l'aube
des années 80, ce temple des soirées internationales devient très vite
l'endroit où il faut être pour "voir et être vu". Car depuis le
1er mars 1978, date d'ouverture du Palace, artistes (Pierre et Gilles,
Francis Bacon), écrivains (Roland Barthes, Truman Capote), personnalités
des médias (Yves Mourousi, Yves Adrien), figures de la haute couture (Yves
Saint-Laurent, Thierry Mugler) et autres oiseaux de nuit à la recherche
d'une nouvelle branche se pressent pour vibrer au rythme de Grace Jones,
Sylvester, Chic ou Amanda Lear. Pour rien au monde, ils ne manqueraient ce
voyage au bout de la nuit où les plaisirs sans limites, les excès en tous
genres et la fantaisie à outrance servent de règle du jeu. Dans ce décor
de théâtre d'opérette et de music-hall, les fêtes de Karl Lagerfeld ou de
Kenzo restent à jamais gravées dans les mémoires comme des instants
magiques et pharaoniques. Une chose est sûre, l'équipe du Palace (Paquita
Paquin, Edwige, Sylvie Grumbach, Dominique Segall, etc) et ses prestigieux
invités ne font pas dans la demi mesure. Champagne à profusion, alcool à
gogo, coke en stock et volume sonore au zénith, tous les ingrédients sont
là pour stimuler les sens, lever les tabous et encanailler les
nightclubbers en mal de sensations fortes. Derrière ses platines, le D.J
Guy Cuevas fait des étincelles grâce à des tubes disco comme You make
me feel, Chic cheer, Follow me , Let's all chant., ou La vie en
rose… A l'instar du Studio 54 de New York, dont Fabrice Emaer souhaite dès
le départ se démarquer, le Palace emboîte le pas de ce beat made in USA
né pour les dancefloors. Surfant sur la vague du "Saturday Night
Fever", le club symbolise le renouveau de la black music et
offre à sa clientèle homo des hymnes fédérateurs et
flamboyants. Pendant cinq ans, la fête est le leitmotiv à
toutes les extravagances. En 1983, année de la disparition
de Fabrice Emaer, le Palace se réveille avec la gueule de
bois. Toutefois après maintes reprises en mains et quelques
belles renaissances, l'établissement ferme définitivement
ses portes en 1996. L'heure est donc venue de se souvenir,
sans nostalgie ni mélancolie mais avec enthousiasme et
humour, de l'âge d'or du Palace et de ses principaux
acteurs. A travers ce premier volet qui en appelle d'autres
dans le futur, "Les Années Palace" retracent cette odyssée
sur plusieurs générations. Dans le contexte des années 80
qui voit l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, puis
l'apparition d'une crise sociale marquée par le chômage et
d'une maladie qui peine à s'appeler Sida, cette boîte de
nuit propose un ultime eldorado à ceux qui ont décidé de
faire de leur vie une oeuvre d'art.
Esprit
es-tu là ? Oui, car si les nuits folles du Palace ne sont plus, l'âme et
le cœur de ce lieu continuent d'exister. Parmi les habitués, ils sont
nombreux à avoir fait du chemin. Au nombre des fils spirituels, on
retrouve Thierry Ardisson qui anima au coeur de la boîte "Lunettes noires
pour nuits blanches"; Eric Dahan qui a repris le flambeau de Pacadis pour
ses "Nuits blanches" dans Libé; Marco Prince actuel leader du
groupe FFF qui fit ses armes comme barman ou Ann Scott qui croisa la faune
des déjantés comme dame pipi avant de prendre quelques années plus tard sa
plume pour signer le très inspiré "Superstars". Bref, qu'il soit culte,
mythique ou légendaire, le Palace évoque chez ses fidèles des souvenirs
joyeux et une aventure unique en son genre.
Les sources sur LE PALACE : Tous ces liens s'affichent dans une nouvelle fenêtre de votre navigateur.
palace.htm
(article
consacré au SEPT et au PALACE)
http://members.aol.com/and125/palace.htm
tetu.com | archives | Palace 1980
(Article sur le comportement des années 1980 et axé sur le PALACE)
http://tetu.com/archives/1999-03/5/
Le Monde.fr - Hommes du jour et hommes de la nuit
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3238-7106-259671,00.html
La sélection leclubparis.com
(L'activité de Guy Cuevas de nos jours...)
http://www.leclubparis.com/restaurants/Fenetre/FenetreResto.asp?Nom=Barrio
Latino&Categorie=Restaurant
