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last update: 04.02.2008

LES ANNées palace :

"the 12" inches discofunk-O-Graphy's place".
 

Le PALACE temple de la nuit parisienne

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Pour célébrer la sortie le 19 juin 2002, de la DOUBLE compilation "Les Années PALACE" chez Sony music France, compilation dirigée par Michael BIJAOUI, Black Music Collectors vous propose de compléter ce voyage musical par cette édition spéciale.La salle du palace Pour résumer en quelques phrases, l'importance du PALACE dans la vie de la nuit en françe : Le PALACE a été le club le plus important par sa taille et par le retentissement qu'il a généré. Son originalité tient au fait que le club (comme le Studio 54) a été construit dans un ancien théâtre. Tout avait été pensé à la démesure. La véritable attraction c'était la scène avec ses 3 lasers et les fumigènes. Les autres éléments du succès du PALACE, c'est la musique: DISCO et le mélange du public.

la piste du palaceLe contenu du CD :

ATTENTION :  Cette compilation inclue deux versions maxi DISCO qui sont longtemps restée introuvables. "Enjoy it!".

GRACE JONES : Jamaïcaine installée à New York, elle rencontre et épouse à Paris Jean-Paul Goude où son look sado-maso, fait d’elle la muse des clubs. Elle interprétera d’ailleurs « La vie en rose »  pour l’inauguration du Palace.
CHIC : Les sorciers black de la pop  : disco, Nile Rodgers & Bernard Edwards, cartonnent dans toutes les boites du monde, dès 1977, avec « Dance Dance Dance ». En 1978, outre leur mega tube « Le Freak », ils font danser des millions de nightclubbers, sur la rythmique diabolique de « Chic Cheer ».
EDWIN STARR : Artiste de la légendaire Tamla-Motown, il fait un tabac avec « Contact », faisant une infidélité à son ancienne maison de disques, au profit de la 20th Century Fox. Le beat bat son plein au Palace avec ce tube caractérisé par de puissantes percussions et une section de cuivres extrêmement bien maîtrisée.
KOOL AND THE GANG : Produit par le jazzman Eumir Deodato, « Lady’s night » est le tube qui les révèle au monde. S’en suit alors une formidable carrière jalonnée de hits interplanétaires qui perdura de nombreuses années.
ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA : Tout en étant une formation blanche rock, Electric Light Orchestra remporte un franc succès auprès des DJ’s avec le hit « Shine a little love »  Une rythmique très disco, des cordes bien en vue et des chœurs proches des Bee-Gees…Le succès est au rendez-vous ! 
THE JACKSONS  : Michael et ses frangins frappent fort et très fort. « Shake your body » enflamme les pistes de danse. Les nuiteux du Palace, s’en donnent à cœur joie.
EARTH WIND & FIRE :  Incontestablement  le groupe Funk le plus populaire et le plus créatif de ces 30 dernières années. Sous la houlette de Philip Bailey et Maurice White, il enchaîne tube sur tube. « Boogie Wonderland », interprété avec le trio féminin The Emotions, reste un incontournable du Palace.
HERBIE HANCOCK : Jazzman émérite, il fait partie des précurseurs des synthés traficotés et des vocoders. Il exploite avec brio toutes les tendances, jusqu’à aborder la funk avec George Benson, Stevie Wonder, Quincy Jones… «  You bet your love », est une perle disco teintée de Funk, qui tourne en boucle sur les platines du légendaire disc-Jockey du Palace, Guy Cuevas. 
SYLVESTER  : Décédé il y a 14 ans,  Sylvester était la personnification même du Disco, avec un grand D. Natif de Los Angeles, diva du disco et de la communauté gay, il eut droit à la consécration internationale, avec l’indémodable « You make me feel » qui symbolise toutes les « tendances » du Palace.
VILLAGE PEOPLE  : Créé par les Français Jacques Morali & Henri Belolo,  Village People est le groupe disco qui a vendu le plus de disques dans le monde. Ouvertement gays, ils incarnent merveilleusement bien le mouvement disco, qui trouve ses racines dans les boîtes. « Macho man » en est le plus beau témoignage
AMANDA LEAR :  Ex -égérie de Dali, elle est avec Grace Jones, une des déesses mythiques du mouvement disco. En 1978, elle débarque avec « Follow me », qui s’installe rapidement parmi les titres les plus programmés, particulièrement dans le monde homo de la nuit. Elle fait l’ouverture du Palace avec ce titre, devant 2000 nuiteux qui se déhanchent frénétiquement sur ce son disco Allemand qui l’accompagne.
TASTE OF HONEY  : Publié en juin 78, « Boogie oogie oogie », se classe N°1 aux USA et ce durant près de 3 semaines. Ce groupe comprenant la chanteuse Hazel Payne, acquiert un autre légitime triomphe. Il recueille le Grammy Award, du meilleur groupe révélation de l’année. Guitares à gogo et mélodie rengaine, il est typique de la disco de la fin des années 70.
ALICIA BRIDGES  : A l’époque, nul ne sait si l’interprète de « I love a night life » est blanche ou noire. La puissance de sa voix et le thème ravageur de ce titre, font alors un énorme carton sur tous les dancefloors. A l’instar du Palace, le studio 54 à NewYork en fait sa coqueluche.
GIORGIO MORODER  : Compositeur & producteur de génie, il donna toute la mesure de son talent avec son acolyte Pete Bellotte au service d’une multitude d’artistes de renommée mondiale : Donna Summer, Sparks, Three Degrees, Blondie, Irene Cara (Flashdance)…Son groupe The Munich Machine (comme les Teutons  Kraftwerk), fut parmi les précurseurs de la musique dite électronique. Contrairement aux productions américaines, il imposa le gros son disco fabriqué outre Rhin. « Chase » le thème du film Midnight-Express, devint à son tour un énorme standard de clubs.
CAMEO : Cela fait près de 30 ans que Larry Blackmon et ses potes au look excentrique et aux coupes afros, monopolisent les charts américains. Originaires d’Atlanta, leurs productions sont empruntes d’un perfectionnisme débordant. Bien que Cameo soit reconnu comme un groupe de funk bien grasse, leur titre « Find my way » est conçu dans un esprit musical 100% disco. Violons, cuivres, slaps de basse, ambiance festive du style « La croisière s’amuse », enveloppent ce titre, qui siéra à merveille à vos soirées pat d’eph’ !
RITZ : Pur produit disco qui déferla en 1979, cette formation à l’allure calquée sur celle de Chic, fit un carton avec la reprise de l’intemporel « Locomotion ». Souvent enchaîné par les DJ’s après Sylvester, c’est un ouragan qui s’abattait alors sur la piste du Palace !
(ATTENTION: Sur le cd la version MAXI, très rare !!!)

DAN HARTMAN : En 1978, on attendait avec impatience le compte à rebours du remarquable « Instant Replay », dès que le DJ Guy Cuevas, faisait carburer ses platines. Chanteur de rock, il accompagna notamment… Stevie Wonder. C’est plus par soucis d’opportunisme, qu’il glissa vers la vague disco. Disparu il y a quelques années il nous laisse en héritage, certainement l’un des plus beaux fleurons de la boom boom music.
CHERYL LYNN  : En 1978, « Got to be real », ne laisse guère indifférent l’ensemble des amateurs de Disco/Funk… Matraqué avec insistance, ce titre taillé sur mesure pour les boîtes est devenu un classique. Il mérite donc une place de choix dans cette compilation.
HEATWAVE  :  Ce groupe résolument funk des années 70, gagne ses lettres de noblesse avec le tube « Boogie night ». Bien que commercialisé une année avant l’ouverture du Palace, sa production extrêmement léchée sous l’impulsion bénéfique de Rod Temperton (Compositeur à succès pour Michael Jackson), donne un coup de fouet aux soirées endiablées de ce temple de la danse !
THE THREE DEGREES :  Trio féminin issu de Philadelphie, il connut ses premiers succès, grâce au féerique Philadelphia Sound. Obtenant divers N°1 aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, le groupe se laisse séduire par Giorgio Moroder, qui leur concocte à la sauce munichoise, cet excellent disco « Givin’ up Givin’ In !  » 
WILSON PICKET : Né en 1941 dans l’Alabama, il est fort réputé pour ses talents de chanteur de Rhythm’N’Blues. En 1978, il fait (lui aussi) une escapade vers le disco, avec « Groove city », classé notamment 18 semaines, dans le légendaire hit des clubs de WRTL, animé par feu Bernard Schu.
(ATTENTION: Sur le cd la version MAXI, très rare !!!)

M  :  «  Pop Muzik  » est le disque le plus intrigant de cette année 1979. Son créateur Robin Scott, a eu l’intelligence de façonner ce tube, en y associant habilement des sonorités disco à celles de la british-pop. Le résultat plus que prometteur, fait qu’il deviendra un hit mondial et lui rapportera des millions de dollars. Sa programmation au Palace était soutenue et fréquemment suivie du « Goodnight Tonight » de Paul McCartney & The Wings qui s’essaya lui aussi avec brio au disco. Quand deux Anglais se rencontrent…
AMII STEWART : Initialement interprété en 1966 sur le légendaire label Stax, par Eddie Floyd, c’est cette plantureuse black, qui en 1979, hisse au sommet des charts « Knock on wood ».. Publié en Allemagne chez Hansa-Records (Eruption, Boney M…), il s’adjuge rapidement  les premières places, aussi bien pour les ventes que dans les passages en discothèques. Il fut un des titres les plus « matraqués » au Palace et demeure à ce jour un standard absolu.
KAREN YOUNG : Quand Andy Khan et Kurt Borusiewicz, pondent cette merveille de “Hot Shot », ils sont loin de s’imaginer, qu’il fera le tour du monde. Karen Young l’interprète avec une énergie hors du commun et ce standard made in Philadelphia commercialisé en 1978,  fera les beaux jours d’un  nouveau label parisien, « Flarenasch ». Il ne se passait alors pas une soirée, sans que ce must, ne soit diffusé au Palace.
GINO SOCCIO : D’origine italienne, il exporte le son disco Canadien, où il élit domicile.  Guitariste et producteur émérite, il compose cet incontournable « Dancer », qui du « Studio 54 » à New York… au « Palace » à Paris, devient le chouchou des disc-jockeys.
BOMBERS : « Everybody get dancin » est encore une production teutonne, qui remporta un énorme succès aux Etats-Unis sur le label West-End. Cette « bombe » fut classée N°3, durant 2 semaines au DISCO TOP 100 du Billboard et 14 semaines au hit des clubs de WRTL.
GARY’S GANG : Publié sur le petit label new-yorkais SAM, il est vite signé chez Columbia, compte tenu des réactions plus que positives engendrées dans les clubs par « Keep on dancin ». Certifiée N°1 elle aussi au DISCO TOP 100 du Billboard , cette production magique concoctée par Eric Matthews, demeure à ce jour, un titre intemporel. Il fit partie des maxis single les plus diffusés au Palace.
AL HUDSON & THE PARTNERS : “You can do it” est extrait du Lp “Happy feet” sorti sur ABC Records en 1979. S’inspirant fortement de la rythmique de « Lady’s night » de Kool and The Gang, cette chanson entraînante, fit les belles nuits du Palace qui ne passa pas une soirée sans qu’elle y soit programmée. Du reste, elle se classa en France, pendant 4 semaines consécutives, N°1 des clubs et 18 semaines dans les charts outre atlantique.
EVELYN « CHAMPAGNE » KING : Native du Bronx, c’est à 16 ans qu’elle débute dans la chanson à Philadelphie. En 1978, elle sort son premier album, d’où est issu le tube mondial « Shame ». La vague disco passée, elle écume les clubs, en y interprétant la musique de ses racines : le rhythm’n’blues.
NARADA MICHAEL WALDEN :  Compositeur, arrangeur, batteur, interprète et heureux producteur de Whitney Houston, Aretha Franklin, Diana Ross, Pattie Austin, Stacy Lattissay, The Temptations, Sister Sledge…, il réussit à classer dans les charts en 1979, le tubesque “Tonight i’m Alright ». Au Palace, c’est un carton absolu. Les nostalgiques sont là pour en témoigner !
G.Q : Emmanuel Raheim Leblanc et Sabu Crier, jouent dans des clubs enfumés du Bronx et ce depuis…1968 ! Sorti en 1979 « Disco night » est un des plus gros succès disco de l’année. Au Palace, la fête bat son plein et les platines du DJ, ne cessent de chauffer sur cette production new-yorkaise, pour le plus grand plaisir des noctambules en transe.
ROSE ROYCE : Groupe funk de Los Angeles, il est surtout connu pour son hit musclé « Car Wash ». Produite d’une main de maître par Norman Whitfield (Bohannon, The Temtations…), cette formation talentueuse s’adonne elle aussi au disco et c’est avec une prodigieuse sophistication qu’est conçu « Is it love you’re after ».
SISTER SLEDGE : C’est sous la bénédiction de Chic, personnifié par Nile Rodgers & Bernard Edwards, que les sœurs Sledge, cannibalisent les charts du monde entier. En 1978, leur fabuleux album « We are family », envahit les bacs des disquaires. « He’s a greatest dancer », est le second tube marquant de cette galette, samplé singulièrement  près de 20 ans plus tard par Will Smith.
ANITA WARD : Cette ex-institutrice enregistra « Ring my bell » en 1979 qui dès sa sortie, est un triomphe. Impossible de rester insensible au « piou piou piou » rengaine, qui accompagne sur plusieurs minutes, la voix aiguë de l’ancienne choriste du Memphis Gospel Choir. L’été 79 fut très très chaud, au Palace !
REAL THING : Formé à Liverpool par les frères Amoo, Real Thing cartonne en 1976, avec « You to me are everything », qui fut N°1. En 1979, il frappe de nouveau fort, avec « Can you feel the force ? », dont les somptueux arrangements de cuivre, sont signés par le Français Ivan Julien , exilé à Londres. Dès les premières mesures, c’est la foudre qui s’abat sur la piste ultra bondée du Palace.
THE WHISPERS :  Interprété par la formation phare du mythique label californien Solar (Shalamar, Lakeside, Dynastie...), “And the beat goes on” se hisse en tête des classements internationaux en quelques semaines, devenant un incontestable méga-tube. Il trouve par conséquent une place bien méritée au sein de cette compilation.
MICHAEL ZAGER BAND :
“Let’s all chant“ est l'unique succès de ce jeune musicien. Tube incontournable dans toutes les boîtes, le gimmick enclenché et c’est une marée humaine qui se précipite sur les pistes. Après avoir enflammé le Palace et empoché un super pactole grâce à des millions de disques vendus, notre sympathique Michael a retrouvé en toute simplicité l’ambiance feutrée des studios d’enregistrement.

L'histoire par Michael BIJAOUI:

Qui n'a pas rêvé un soir de franchir les portes mythiques du Palace ? Nous étions d'ailleurs nombreux à nous retrouver en semaine devant le 8 de la rue du Faubourg-Montmartre avec l'espoir de pénétrer dans le saint des saints.

la palace balconPlus qu'une simple discothèque, mieux qu'un cadre de débauche pour branchés en goguette, le célèbre établissement incarne à merveille la fête, l'euphorie et l'insouciance propres à la fin des années 70. Chaque nuit, dans son habit de lumière, Fabrice Emaer, père fondateur du lieu, reçoit le Tout-Paris soit la crème du show-business et le top de la jet-set. Chic et choc, des centaines de happy few  mêlés à d'illustres inconnus font le pied de grue jusque sur les Grands Boulevards avant de décrocher leur billet d'entrée. A l'intérieur, le ballet des stars bat son plein : les fêtards peuvent y voir Andy Warhol bavarder avec Mick Jagger, Paloma Picasso toiser du regard Liza Minnelli, Serge Gainsbourg fricoter avec Jane Birkin ou Alain Pacadis faire son miel des derniers potins mondains pour sa chronique "Nightclubbing" dans Libération. A l'aube des années 80, ce temple des soirées internationales devient très vite l'endroit où il faut être pour "voir et être vu".  Car depuis le 1er mars 1978, date d'ouverture du Palace, artistes (Pierre et Gilles, Francis Bacon), écrivains (Roland Barthes, Truman Capote), personnalités des médias (Yves Mourousi, Yves Adrien), figures de la haute couture (Yves Saint-Laurent, Thierry Mugler) et autres oiseaux de nuit à la recherche d'une nouvelle branche se pressent pour vibrer au rythme de Grace Jones, Sylvester, Chic ou Amanda Lear. Pour rien au monde, ils ne manqueraient ce voyage au bout de la nuit où les plaisirs sans limites, les excès en tous genres et la fantaisie à outrance servent de règle du jeu. Dans ce décor de théâtre d'opérette et de music-hall, les fêtes de Karl Lagerfeld ou de Kenzo restent à jamais gravées dans les mémoires comme des instants magiques et pharaoniques. Une chose est sûre, l'équipe du Palace (Paquita Paquin, Edwige, Sylvie Grumbach, Dominique Segall, etc) et ses prestigieux invités ne font pas dans la demi mesure. Champagne à profusion, alcool à gogo, coke en stock et volume sonore au zénith, tous les ingrédients sont là pour stimuler les sens, lever les tabous et encanailler les nightclubbers en mal de sensations fortes. Derrière ses platines, le D.J Guy Cuevas fait des étincelles grâce à des tubes disco comme You make me feel, Chic cheer, Follow me , Let's all chant., ou La vie en rose… A l'instar du Studio 54 de New York, dont Fabrice Emaer souhaite dès le départ se démarquer, le Palace emboîte le pas de ce beat made in USA né pour les dancefloors. Surfant sur la vague du "Saturday Night Fever", le club symbolise le renouveau de la black music et offre à sa clientèle homo des hymnes fédérateurs et flamboyants. Pendant cinq ans, la fête est le leitmotiv à toutes les extravagances. En 1983, année de la disparition de Fabrice Emaer, le Palace se réveille avec la gueule de bois. Toutefois après maintes reprises en mains et quelques belles renaissances, l'établissement ferme définitivement ses portes en 1996. L'heure est donc venue de se souvenir, sans nostalgie ni mélancolie mais avec enthousiasme et humour, de l'âge d'or du Palace et de ses principaux acteurs. A travers ce premier volet qui en appelle d'autres dans le futur, "Les Années Palace" retracent cette odyssée sur plusieurs générations. Dans le contexte des années 80 qui voit l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, puis l'apparition d'une crise sociale marquée par le chômage et d'une maladie qui peine à s'appeler Sida, cette boîte de nuit propose un ultime eldorado à ceux qui ont décidé de faire de leur vie une oeuvre d'art.

Le palace orchestreEsprit es-tu là ? Oui, car si les nuits folles du Palace ne sont plus, l'âme et le cœur de ce lieu continuent d'exister. Parmi les habitués, ils sont nombreux à avoir fait du chemin. Au nombre des fils spirituels, on retrouve Thierry Ardisson qui anima au coeur de la boîte "Lunettes noires pour nuits blanches"; Eric Dahan qui a repris le flambeau de Pacadis pour ses "Nuits blanches" dans Libé; Marco Prince actuel leader du groupe FFF qui fit ses armes comme barman ou Ann Scott qui croisa la faune des déjantés comme dame pipi avant de prendre quelques années plus tard sa plume pour signer le très inspiré "Superstars". Bref, qu'il soit culte, mythique ou légendaire, le Palace évoque chez ses fidèles des souvenirs joyeux et une aventure unique en son genre.

Les sources sur LE PALACE : Tous ces liens s'affichent dans une nouvelle fenêtre de votre navigateur.

palace.htm
(article consacré au SEPT et au PALACE)
http://members.aol.com/and125/palace.htm
tetu.com | archives | Palace 1980
(Article sur le comportement des années 1980 et axé sur le PALACE)
http://tetu.com/archives/1999-03/5/
Le Monde.fr - Hommes du jour et hommes de la nuit
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3238-7106-259671,00.html
La sélection leclubparis.com
(L'activité de Guy Cuevas de nos jours...)
http://www.leclubparis.com/restaurants/Fenetre/FenetreResto.asp?Nom=Barrio Latino&Categorie=Restaurant

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